lundi 29 septembre 2008

La parisienne veut un chien

dogs

Il s'agit toujours de la même histoire. Une histoire qui se répète. Vous avez peut-être eu vous aussi votre période...

Fin d'année 1987, j'ai 7 ans. "Tu veux quoi pour Noël Cannette Brunette ?".

On remarquera au passage le surnom particulièrement seyant qu'on me donnait à l'époque. J'avais aussi droit à "ma puce", "ma chatte"...enfin plein de noms d'animaux que mes proches supposaient devoir me donner alors que je ne demandais qu'une chose...qu'ils les donnent carrément à la SPA ces bougres !
Ca m'aurait évité la honte de ma vie devant mon premier petit copain, avec un cinglant "ma chatte" déclamé par ma mère qui a laissé le pré-pubère - que j'avais selectionné à l'époque pour me perfectionner en french kiss - pantois.

Revenons à nos moutons. Euh, revenons à notre chien donc. Parce qu'il s'agit de cela : de 7 à 13 ans, je voulais un animal (à poil, qui te ramène la ba-balle quand tu la lances). Un chien quoi. Nada.
J'ai eu un maxi lapin nain, qui ressemblait plus à un chat qu'à un lapin. Et puis j'ai eu un adorable chat, un maxi chat, qui ressemblait plus à une panthère qu'à un matou. Mais pas la moindre petite pa-pate de chien-chien dans cette historique.

Et là, que vois-je ? Dans mon ELLE de la semaine dernière ? Un article sur "un animal c'est bon pour le moral", et plein de petites lignes sur "un chien, en raison de sa nature obéissante et de son besoin de se retrouver auprès de son maître, sera présent et donne un sentiment de paix...". Maman, steuplé (s'il te plaît ndlr), si c'est dans ELLE...
Je suis d'accord sur le fait que le Labrador ne sera heureux qu'avec une maison et les 2000 m² de terrains qui vont avec.

Mais quid du Carlin, du Chihuahua ou du Shi-Tzu  ?
(notez au passage, les pages toujours over-kitch des élevages canins. J'ai l'impression que c'est un mix d'Au pays de Candy et d'une interface d'Amstrad)

Il s'agit d'une décision qui engage sur plus de 15 ans, qui nécessite de l'implication et aussi un budget. Un animal ne doit pas être considéré comme un objet ou un substitut affectif.
Il y a mon emploi du temps, l'appart qui fait moins de 60 m² et une organisation à trouver.

Alors, que doit faire la parisienne qui veut un chien ?

Posté par shiraz75 à 01:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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